Je me félicite de l’issue d’un conflit qui n’a que trop duré mais dont la responsabilité relève exclusivement du directeur général de la SNCM et du gouvernement. Depuis le début, en effet, les marins et leurs syndicats réclamaient une table-ronde. Je salue d’ailleurs leur détermination et leur sens des responsabilités dans cette bataille pour défendre l’emploi, leur entreprise et le principe de continuité territoriale.
Il est temps à présent de consolider l’avenir de la compagnie maritime et de ses missions de service public.
Il est du devoir de l’Etat de les imposer aux « low cost » qui mènent une concurrence déloyale et dangereuse tant sur le plan social qu’économique.