Après 35 années de présence et de succès, Cathédrale d’images risque de disparaître des Baux-de-Provence. Si cette décision du tribunal administratif de Marseille ne peut être commentée, elle est, de façon évidente, le résultat d’une volonté politique locale de chasser un acteur de l’économie touristique, gênant la mainmise d’un poids lourd de la gestion de sites culturels, filiale du groupe GDF-Suez, nouveau titulaire de la délégation de service public.
Avec 240 000 visiteurs par an et l’organisation d’événements de qualité remarquable - que j’ai soutenu et accompagné pendant mes six années de présidence du Comité régional de tourisme - Cathédrale d’images contribue depuis 1976 à la mise en valeur du patrimoine de notre région et à la notoriété des Baux-de-Provence comme peu d’autres peuvent se targuer de le faire.
N’y avait-il pas un moyen autre que judiciaire pour assurer le nécessaire respect des nouvelles règlementations ?
Jean-Marc Coppola,
vice-président de la Région
président du CRT de 2004 à 2010