« L’Humain d’abord », nous sommes nombreux à avoir défendu le programme du FDG aux élections présidentielle et législative de 2012. Aujourd’hui on dirait qu’on l’a rangé dans notre bibliothèque. Il contient pourtant beaucoup de réponses aux problèmes actuels, tant sur le plan économique que social et écologique. Les dernières élections ne constituent pas de grands succès pour le FDG, c’est même un euphémisme de dire cela. Les militants, les sympathisants du FDG doutent, se querellent…
Pendant ce temps le tableau se noircit ; le taux grandissant d’abstention, l’ignoble montée du FN, le PS qui a perdu la direction à gauche sur sa boussole…
Alors pourquoi le meilleur programme actuel, « L’Humain d’abord », ne séduit pas, ne rassemble pas vraiment au-delà des convaincus ? Il a été populaire en 2012 et le voilà dans l’ombre épaisse.
Première explication mais qui n’est peut-être pas la meilleure, le matraquage médiatique qui uniformise les esprits, rend »normal » l’inacceptable et ignore les thèses du FDG.
La réforme territoriale version Hollande est un bon exemple des dommages de la manipulation des esprits. Elle est pour l’instant soutenue par la majorité des Françaises et des Français grâce à des arguments fallacieux que les « chiens de garde » ont instillé dans les esprits. Bien informés, les gens comprendraient le caractère anti-démocratique et régressif de cette réforme qui veut remodeler notre pays suivant les intérêts du grand capital.
Autre exemple, les médias ont ignominieusement donné une « respectabilité » au FN pour le faire admettre comme « un parti comme les autres », alors qu’il est toujours un parti réactionnaire dangereux pour la démocratie et qui ne peut rien apporter de bon au peuple.
Orwell avait cru toucher le comble du totalitarisme avec Big Brother, mais nous subissons aujourd’hui un système plus intelligent qui nous fait croire que nous sommes maîtres de nos idées tandis que nous sommes influencés, guidés sans cesse.
Le FDG a de petites forces face à cette machine tentaculaire dévouée au libéralisme. Pourtant militants et amis continuent de placer leur espoir en lui.
Ainsi il est urgent de faire renaître l’élan de 2012 , de ranger au placard les sujets de discordes, de clarifier dans la fraternité et d’avancer.
L’avenir ne doit pas rester bouché par les commis du capital mais s’ouvrir par la volonté des serviteurs de l’Humain.