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De la manif à la rencontre ... G.PIEL

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées, formation, autonomie des jeunes, etc.

Contrairement à ce que dit la droite, la Région n’est pas trop endettée, son délai de remboursement est de quatre ans et demi au lieu des seize ans de Marseille, des huit ans du Conseil général des Alpes-Maritimes.

L’emprunt que nous proposons correspond à nos engagements de campagne. Il permettra à chaque habitant de la région qui le souhaite de participer à son développement. Chacune et chacun pourrait ainsi investir pour les générations futures.

Bien sûr, ces propositions correspondent à la situation présente car c’est bien d’une réelle réforme des finances publiques que citoyens et collectivités ont un besoin urgent.

 

 

 

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées, formation, autonomie des jeunes, etc.

Contrairement à ce que dit la droite, la Région n’est pas trop endettée, son délai de remboursement est de quatre ans et demi au lieu des seize ans de Marseille, des huit ans du Conseil général des Alpes-Maritimes.

L’emprunt que nous proposons correspond à nos engagements de campagne. Il permettra à chaque habitant de la région qui le souhaite de participer à son développement. Chacune et chacun pourrait ainsi investir pour les générations futures.

Bien sûr, ces propositions correspondent à la situation présente car c’est bien d’une réelle réforme des finances publiques que citoyens et collectivités ont un besoin urgent.

 

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées, formation, autonomie des jeunes, etc.

Contrairement à ce que dit la droite, la Région n’est pas trop endettée, son délai de remboursement est de quatre ans et demi au lieu des seize ans de Marseille, des huit ans du Conseil général des Alpes-Maritimes.

L’emprunt que nous proposons correspond à nos engagements de campagne. Il permettra à chaque habitant de la région qui le souhaite de participer à son développement. Chacune et chacun pourrait ainsi investir pour les générations futures.

Bien sûr, ces propositions correspondent à la situation présente car c’est bien d’une réelle réforme des finances publiques que citoyens et collectivités ont un besoin urgent.

 

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées, formation, autonomie des jeunes, etc.

Contrairement à ce que dit la droite, la Région n’est pas trop endettée, son délai de remboursement est de quatre ans et demi au lieu des seize ans de Marseille, des huit ans du Conseil général des Alpes-Maritimes.

L’emprunt que nous proposons correspond à nos engagements de campagne. Il permettra à chaque habitant de la région qui le souhaite de participer à son développement. Chacune et chacun pourrait ainsi investir pour les générations futures.

Bien sûr, ces propositions correspondent à la situation présente car c’est bien d’une réelle réforme des finances publiques que citoyens et collectivités ont un besoin urgent.

 

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées,

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées, formation, autonomie des jeunes, etc.

Contrairement à ce que dit la droite, la Région n’est pas trop endettée, son délai de remboursement est de quatre ans et demi au lieu des seize ans de Marseille, des huit ans du Conseil général des Alpes-Maritimes.

L’emprunt que nous proposons correspond à nos engagements de campagne. Il permettra à chaque habitant de la région qui le souhaite de participer à son développement. Chacune et chacun pourrait ainsi investir pour les générations futures.

Bien sûr, ces propositions correspondent à la situation présente car c’est bien d’une réelle réforme des finances publiques que citoyens et collectivités ont un besoin urgent.

 

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées, formation, autonomie des jeunes, etc.

Contrairement à ce que dit la droite, la Région n’est pas trop endettée, son délai de remboursement est de quatre ans et demi au lieu des seize ans de Marseille, des huit ans du Conseil général des Alpes-Maritimes.

L’emprunt que nous proposons correspond à nos engagements de campagne. Il permettra à chaque habitant de la région qui le souhaite de participer à son développement. Chacune et chacun pourrait ainsi investir pour les générations futures.

Bien sûr, ces propositions correspondent à la situation présente car c’est bien d’une réelle réforme des finances publiques que citoyens et collectivités ont un besoin urgent.

 

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées, formation, autonomie des jeunes, etc.

Contrairement à ce que dit la droite, la Région n’est pas trop endettée, son délai de remboursement est de quatre ans et demi au lieu des seize ans de Marseille, des huit ans du Conseil général des Alpes-Maritimes.

L’emprunt que nous proposons correspond à nos engagements de campagne. Il permettra à chaque habitant de la région qui le souhaite de participer à son développement. Chacune et chacun pourrait ainsi investir pour les générations futures.

Bien sûr, ces propositions correspondent à la situation présente car c’est bien d’une réelle réforme des finances publiques que citoyens et collectivités ont un besoin urgent.

 

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées, formation, autonomie des jeunes, etc.

Contrairement à ce que dit la droite, la Région n’est pas trop endettée, son délai de remboursement est de quatre ans et demi au lieu des seize ans de Marseille, des huit ans du Conseil général des Alpes-Maritimes.

L’emprunt que nous proposons correspond à nos engagements de campagne. Il permettra à chaque habitant de la région qui le souhaite de participer à son développement. Chacune et chacun pourrait ainsi investir pour les générations futures.

Bien sûr, ces propositions correspondent à la situation présente car c’est bien d’une réelle réforme des finances publiques que citoyens et collectivités ont un besoin urgent.

 

Vous nous avez rencontrés dans les manifestations à Marseille, à Nice, à Toulon, à Manosque nous, les conseillers régionaux du Front de Gauche. Nous avons été de tous les rassemblements, de toutes les manifestations.

Nous avons aussi rencontré les Fralib, les syndicats du Conseil régional, les cheminots, les traminots, les agents hospitaliers, les salariés de Carrefour ou de Monoprix, les travailleurs du port ou de la Poste.

Depuis début septembre, il ne s’est pas passé beaucoup de jours sans qu’une initiative, qu’un débat, qu’une rencontre ne se soient déroulés avec un ou plusieurs élus du groupe. Cela, nous le traduisons dans notre action régionale.

 

Si à la dernière session du Conseil régional, nous avons porté des propositions sous forme d’amendements, si nous avons initié et proposé motions et vœux, si nous avons dû voter contre ou par abstention sur certaines délibérations, c’est que nous vous avions écoutés et que nous avions dialogué.

 

Par exemple, la motion sur l’engagement du Conseil régional auprès des Roms et des gens du voyage est le résultat de rencontres et d’échanges. Le vœu pour Fralib a été élaboré avec les responsables syndicaux et voté en leur présence. Dans l’autre sens, notre refus de voter les nouveaux critères du Fond de solidarité aux petites communes fait suite aux rencontres publiques dans les Alpes-Maritimes et les Alpes de Haute Provence.

 

Ces rencontres sont les premières d’une série en Provence Alpes Côte d’Azur que nous avons prévue afin de jouer carte sur table en ce qui concerne le budget 2011.

 

La préparation de ce budget est très délicate.

Le gouvernement a réduit à sa plus juste expression les dotations. Il a supprimé toute possibilité aux régions d’organiser leur fiscalité avec la fin de la taxe professionnelle, Sarkozy réalise le gagnant – gagnant. D’une part il fait un nouveau cadeau aux patrons et d’autre part il coupe les vivres aux conseils régionaux.

Dans ce contexte de réformes fiscale et territoriale, la Région n’a plus les moyens financiers pour assurer ses compétences politiques et ses actions volontaristes.

Le choix de la rigueur, des réductions des aides aux associations, aux communes est-il inéluctable ?

 

Le groupe Front de Gauche ne veut pas que le conseil régional soit prisonnier de ce choix imposé par Sarkozy et ses amis. Nous proposons que le Conseil régional se retire des financements des politiques contractualisées avec l’état ou les collectivités comme les Alpes – Maritimes qui ne correspondent pas à nos valeurs.

Pourquoi financer la rénovation du Palais des Festivals de Cannes, le 2e tunnel de Tende, le grand stade de Nice ou le nouveau stade vélodrome de Marseille ?

Pourquoi injecter nos finances dans les pôles de compétitivité sans aucune assurance sur l’emploi, les conditions de travail ?

Là se trouve un gisement financier qui pourrait nous être précieux afin de continuer le développement des TER, l’aide aux petites communes, la gratuité des TER, les subventions aux associations de solidarité, culturelles, sportives.

Le deuxième gisement se trouve dans l’emprunt.

Un emprunt citoyen, solidaire et éco-responsable qui permettrait à la Région de développer ses priorités : lycées, formation, autonomie des jeunes, etc.

Contrairement à ce que dit la droite, la Région n’est pas trop endettée, son délai de remboursement est de quatre ans et demi au lieu des seize ans de Marseille, des huit ans du Conseil général des Alpes-Maritimes.

L’emprunt que nous proposons correspond à nos engagements de campagne. Il permettra à chaque habitant de la région qui le souhaite de participer à son développement. Chacune et chacun pourrait ainsi investir pour les générations futures.

Bien sûr, ces propositions correspondent à la situation présente car c’est bien d’une réelle réforme des finances publiques que citoyens et collectivités ont un besoin urgent.

 

 

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